vignette_gestion_risque_clientsLe risque de crédit est le risque de perte qui résulte de l’incapacité des clients à faire face à leurs engagements financiers (insolvabilité). Les délais de paiement ont un impact important sur la marge commerciale et les enjeux commerciaux. Un tiers des entreprises est touché par des retards de règlement de factures. Chaque année, les PME et les ETI perdent respectivement 16 et 4 milliards d’euros, du fait des délais de paiement, soit l’équivalent de 12 jours de chiffre d’affaires (source Banque de France).

La gestion des risques de crédit est le processus par lequel les risques sont évalués en utilisant une approche organisée. Ce processus identifie les risques, les organise par priorité, pour ensuite mettre en place les stratégies permettant de les atténuer. Il se décompose en deux parties, à savoir la gestion préventive qui concerne l’anticipation du risque de crédit, et la gestion curative. Cette dernière concerne la gestion du recouvrement et la gestion du contentieux. Dans ces champs d’actions, selon l’étude de l’AFDCC 2015, la mission principale du credit manager est de gérer des limites de crédit (85%), puis des relances (85%), ensuite des contentieux (80%), tout en déterminant des encours (78%).  Les outils de prévention les plus utilisés sont les bases de données et les enquêtes  (46 %), ainsi que l’assurance-crédit (58%).

La gestion préventive du risque de crédit interentreprises permet d’éviter un défaut de paiement qui n’est pas encore apparu. Elle regroupe un ensemble d’options, de réflexions, d’outils et de dispositions qui œuvrent pour minimiser les risques de crédit de non-paiement et de défaillance.

Le gain des délais de paiement par rapport au nombre de jours de chiffre d’affaires gagnés. L’examen des données comptables des entreprises françaises disponibles pour 2014 révèle, pour l’ensemble des entreprises, toutes tailles et tous secteurs confondus, un délai clients de 44 jours. Le solde du crédit interentreprises correspond à 12 jours de chiffre d’affaires (source Banque de France, janvier-février 2016). 32% des entreprises ont un délai clients moyen supérieur au seuil légal de 60 jours. Elles sont 29% à payer leurs fournisseurs au-delà de 60 jours. Ces retards sont d’une durée moyenne de 31 jours. La probabilité de défaillance augmenterait de façon exponentielle à partir de 30 jours de retard.

La diminution des risques d’insolvabilité. Dans un contexte de croissance faible pour les entreprises françaises, le taux de défaillance globale a été de 1,30% en 2015, soit 1 entreprise sur 77 concernée par une défaillance (source Coface, 17/02/2016) pour  un coût de 3,5 milliards d’euros. Ainsi, toutes les informations obtenues en interne et en externe de l’entreprise, pour mieux connaître et gérer ses prospects ou clients, sont nécessaires à une bonne maîtrise des risques.

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