vignette_partenaires_commerciaux_internationalLa mondialisation peut être économique, financière, écologique ou encore culturelle. Dans ce contexte, nombreuses sont les entreprises qui cherchent des opportunités de développement à l’international notamment lorsque le marché domestique reste difficile.  Dans un premier temps, la problématique des exportateurs porte sur le choix, dans chaque pays, de leurs futurs partenaires et de leur méthode d’approche commerciale. Il existe alors différents moyens d’obtenir une liste de prospects potentiels dans les pays visés : clubs, échanges, marchés publics, et plus particulièrement achats de listes d’entreprises qualifiées auprès de prestataires d’information à l’expertise reconnue. Par ailleurs, au-delà de la connaissance et du suivi des risques, vendre à l’export relève d’une approche commerciale différente de celle utilisée traditionnellement sur le marché domestique. Cela nécessite de bien connaître ses partenaires commerciaux et de s’adapter en fonction des spécificités de chaque pays, plus précisément réglementaires et culturelles, concernant l’accès à l’information. Une démarche qui reste souvent chronophage et complexe à mener, avec un risque accru, si l’on n’y est pas suffisamment préparé. Enfin, le suivi d’une information est aussi important que sa délivrance initiale. En effet, l’économie mondiale reste encore fragile et la situation d’une entreprise peut changer très rapidement : dégradation ou amélioration des résultats financiers, changement de dirigeants, privilèges ou incidents de paiement … Autant d’indicateurs qui peuvent influer sur l’évolution d’une entreprise.

De grandes disparités existent d’un pays à l’autre

Chaque pays dispose de son propre système d’enregistrement des entreprises. En France, toutes les entreprises commerciales sont référencées auprès de l’INSEE et identifiables à partir d’un numéro SIREN. Au Royaume-Uni, les sociétés à capitaux sont répertoriées dans une base de données unique (hors affaires personnelles), tandis qu’en Allemagne, elles le sont dans des bases de données locales ; d’ailleurs, ce pays, premier partenaire commercial de la France, ne dispose pas d’identifiant national unique.  De même, le type ainsi que le fonctionnement  des formes juridiques des entreprises (EURL, SARL, SA…) varient d’un pays à l’autre, comme au demeurant, les règles de publication de l’information ; ce qui crée une grande disparité en matière de disponibilité de l’information.

En France ou en Belgique, de nombreuses informations sur les entreprises sont ainsi disponibles facilement et à moindre coût (notamment grâce à l’électronique), ce qui n’est pas forcément le cas dans d’autres pays comme l’Italie et l’Espagne, où ces informations, bien qu’accessibles, sont plus chères. Aux Etats-Unis, seules les sociétés cotées publient leurs bilans… Sachant que les législations nationales peuvent évoluer comme récemment en France avec la loi Macron. Enfin, le traitement des informations dont peuvent disposer les entreprises, s’avère parfois difficile, notamment en raison de la langue et du format utilisés qui diffèrent selon les pays.

L’union des expertises fait la force de l’information

En ce sens, des prestataires offrent dès aujourd’hui des solutions complètes d’information sur les entreprises de tous les pays du monde, le plus souvent directement disponibles en ligne. Ces prestataires récupèrent les données, les traduisent, les qualifient puis les formatent en un standard unique de restitution. Pour ce faire, ils unissent leurs expertises au sein de groupement spécialisé dans la collecte et le retraitement des données. Sur le marché européen, le réseau BIGnet rassemble ainsi les leaders de l’information sur les entreprises tels qu’Experian au Royaume-Uni, Creditreform en Allemagne, Cerved en Italie ou encore Ellisphere en France. A ce jour, 124 millions de rapports d’entreprises sont ainsi déjà mise à disposition via ce réseau dont l’objectif est de proposer à l’échelle européenne, un format de restitution de l’information, standard et cohérent, qui la rende lisible et exploitable au quotidien par les entreprises dans leurs prises de décision. Ceci permet de pallier l’actuel manque d’identifiant unique pour les entreprises présentes en Europe. Problématique centrale pour laquelle les acteurs économiques n’ont pas attendu les pouvoirs publics européens pour mettre en place une solution.

www.ellisphere.com, www.bignetalliance.com

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